Un après-midi sous la pierre
Cinq personnes, une épierreuse, trois tracteurs, trois bennes et un tractopelle… Voilà le dispositif mobilisé par les Carrières de Bernay pour épierrer une parcelle de 6 hectares à Brionne.

Insatiable, l’épierreuse tamise 3 tonnes de pierres par heure
Brionne, 24 avril 2026, 16 heures. Depuis déjà trois heures, l’« avaleuse » de pierres et sa remorque exécutent un ballet longitudinal pour ramasser les cailloux d’un champ de 6 hectares. Certaines pierres sont imposantes et atteignent jusqu’à 30 centimètres de diamètre.

Le tracteur et son épierreuse de 23 tonnes abattent 1 hectare par heure
Brionne, 24 avril 2026, 17 heures. En une heure, à une vitesse de 3 km/h, le tracteur et son épierreuse ont traité un hectare. Il faudra compter environ 12 heures, sous l’œil exercé du conducteur, pour nourrir l’engin de cailloux sur l’ensemble des 6 hectares.

Trois bennes sont nécessaires pour absorber le déluge de silex
Brionne, 24 avril 2026, 17 heures. Trois bennes attelées à leurs tracteurs sont nécessaires pour accueillir un déluge de cailloux. Soit jusqu’à 18 tonnes de silex. toutes les trois minutes. Elles alternent les rotations entre l’épierreuse et le monticule formé en bout de champ.

À raison de 300 t/ha de silex, le monticule atteindra rapidement 1 800 tonnes
Brionne, 24 avril 2026, 18 heures. Les remorques déversent les cailloux tandis que le tractopelle les entasse. Le monticule atteindra au moins 4 mètres de haut avec près de 1 800 tonnes de pierres. Ces différentes étapes permettent également de débarrasser progressivement les silex de leur terre.




